Un an après leur première escapade, les enfants Pevensie reviennent à Narnia. Mais 1300 ans se sont écoulés. Le lion Aslan, les créatures mythiques et les animaux parlants ne sont plus que légendes et le royaume est désormais sous le joug du malveillant roi Miraz (Sergio Castellitto). Le seul espoir réside en la personne du jeune Prince Caspian (Ben Barnes, plutôt beau gosse), héritier légitime du trône, condamné à vivre caché. Même s'il n'a pas cassé la baraque au box-office en 2008, le deuxième chapitre cinématographique du "Monde de Narnia" tient toutes ses promesses. Plus spectaculaire, plus sombre, plus épique, cette aventure d'heroic fantasy inspirée de l'ouvre de C. S. Lewis lorgne davantage vers l'univers du "Seigneur des Anneaux". On ne s'ennuie pas une seconde durant ce divertissement familial de deux heures et vingt minutes, mis en scène avec beaucoup de sensibilité par Andrew Adamson (déjà réalisateur du premier opus) et que l'épilogue, joliment mélancolique, rend définitivement attachant.Interactivité : 5/5 Les deux volumes reprennent l'ensemble de l'interactivité du double-DVD Collector, extrêmement riche (commentaire audio du réalisateur, making of complet, dix scènes inédites, bêtisier, documentaires sur les créatures et les différents lieux de tournage). L'exclusivité réside ici dans le making of en visionnage interactif Circle Vision proposé sur le premier disque, qui permet d'accéder à différents aspects de la création de la séquence de l'attaque du château, via d'abondants reportages et commentaires techniques. Des bonus cachés sont à découvrir dans les menus.Image : 5/5Format : 2.40:1Résolution : 1080 24pLa HD confère à l'image une pureté, une profondeur et une luminosité presque magiques tout au long du film, même dans les scènes les plus sombres. La palette de couleurs est renversante.Son : 5/5En DTS 5.1 en françaisDTS-HD Master Audio 7.1 en anglaisInutile de préciser que la version anglaise est de loin la plus percutante, notamment dans les scènes d'action, sans manquer toutefois de subtilité dans les scènes intimistes.